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Site internet pour restaurant

Un site de restaurant sert à trois choses, et à trois seulement : donner faim, dire quand vous êtes ouvert, et permettre de réserver. Tout ce qui s'ajoute avant ça éloigne le client au lieu de l'amener. Je construis d'abord ces trois-là, puis je rends l'ensemble beau — jamais l'inverse.

Ce que cherche vraiment quelqu'un qui a faim

La carte, lisible sans zoomer

C'est le premier réflexe : voir ce qu'on va manger et à quel prix. Le PDF scanné est l'erreur la plus répandue — il s'ouvre lentement, se lit en zoomant, oblige à faire glisser la page dans tous les sens, et Google n'en tire presque rien. Votre carte doit être en pages web, avec les prix, les allergènes si vous les indiquez, et le plat du jour modifiable en cinq minutes.

Les horaires, justes, jours fériés compris

Le deuxième réflexe est « c'est ouvert ce soir ? ». Un horaire faux coûte un client, et souvent un avis négatif. Ils doivent être identiques sur le site et sur votre fiche Google : quand ils divergent, Google fait confiance à la fiche, et le client à ce qu'il a lu en premier.

Réserver, appeler, venir

Le bouton d'appel en haut de l'écran, l'itinéraire en un geste, et la réservation si — et seulement si — vos clients réservent vraiment en ligne. Beaucoup d'établissements de Villefranche ou du Beaujolais font mieux avec un numéro bien visible qu'avec un module que personne ne remplit et qu'il faut surveiller.

Des photos qui donnent faim, et qui se chargent

Une photo de plat sortie d'un téléphone récent pèse cinq mégaoctets : sur un mobile en 4G, elle met huit secondes à apparaître, et le client est déjà parti. Je retravaille et j'allège chaque image — même rendu, cinquante fois moins lourd. Et si vos photos actuelles ne rendent pas justice à votre cuisine, il vaut mieux en faire dix bonnes que d'en afficher trente moyennes.

Ce qui compte autant que le site : votre fiche Google

Pour un restaurant, la majorité des visiteurs arrivent par la fiche Google, pas par une recherche classique. Photos récentes, carte à jour, horaires exacts, et surtout des avis : c'est ce qui décide entre vous et l'adresse d'à côté. Le site vient renforcer la fiche — il ne la remplace pas, et l'inverse n'est pas vrai non plus.

Je mets en place le QR code d'avis à poser sur les tables ou l'addition, et je relie proprement le site, la fiche et l'itinéraire. Sans jamais offrir quoi que ce soit en échange d'un avis : c'est interdit par Google et par le code de la consommation, et une fournée d'avis achetés se voit.

Questions fréquentes

Qui change le menu quand il évolue ?

Vous me l'envoyez, c'est en ligne dans la journée. C'est compris dans l'abonnement, sans compter les modifications : un restaurant qui doit payer chaque changement de carte finit avec une carte périmée.

Faut-il faire de la livraison en ligne ?

Rarement, et rarement depuis votre propre site. Les plateformes prennent jusqu'à 30 % de commission ; construire son propre système de commande n'a de sens qu'avec un volume déjà installé. Le clic-et-retrait, en revanche, se met en place vite et ne coûte de commission à personne.

Où j'interviens

Depuis Belleville-en-Beaujolais : Villefranche-sur-Saône, Belleville-en-Beaujolais et tout le Beaujolais, Lyon et sa métropole. Déplacement non facturé dans le Beaujolais.

Le configurateur donne un prix en deux minutes, le showroom montre une vingtaine de réalisations réelles, et un message suffit pour en parler : réponse sous 24 h, premier échange gratuit.

Vous préférez qu'on vous appelle ?

Laissez votre numéro et le moment qui vous arrange. Trois champs, pas dix. Je vous rappelle. Sans engagement, et sans relance ensuite.